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Prismes

Vendredi 23 mars 2007

Tout le monde se demande comment c'est "après la mort". On va au Paradis ? C'est le trou noir ? On se réincarne ?

C'est drôle, on a tous envie que notre âme "survive" à notre corps... Enfin, ce n'est pas drôle, c'est plutôt logique, humain, c'est l'instint de survie face à la mort.

Moi je me dis : "Et si la Mort c'était comme avant la naissance ?" Vous vous souvenez comment c'était ? Non ? Ben ça sera pareil une fois mort. Plus de conscience. Remarquons qu'un bébé n'a pas peur de la mort : il ne sait même pas ce que ce concept signifie ! Remarquons également que nous "perdons conscience" quand nous dormons - je veux dire par là que nous ne sommes pas conscient du fait que nous dormons. La mort ça pourrait être pareil... Ce que je veux dire par là, c'est que : que la mort soit le vide total (comme avant notre naissance) ou qu'il y ai "quelque chose" comme quand on dort, de tout façon on ne sera sans doute plus conscient au point de se dire : "Tiens, je suis mort..."

La mort fait peur, et je comprends pourquoi tant de personnes se raccrochent à la religion, à quelque chose qui pourrait sauver leur "conscience d'être".

Les maîtres Zen n'ont pas peur de la mort. Peut-être que leur "conscience d'être" a déjà disparue... Au moins ils sont peinards, c'est le cas de le dire !

par Dharma Shishya publié dans : Réflexions
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Jeudi 22 mars 2007

Evidemment, il a fallu que j’aille "titiller" l’auteur du site http://www.dieuexiste.com/ !

 

Rah, je suis vraiment incorrigible ! Je ne suis même pas ne serait-ce que le plus nul des disciples d’un quelconque maître bouddhiste, et voilà que je me prends à sortir toutes sortes de propos… Dans la forme j’ai tord. J’ai tant de défauts…

 

Bah j’étais pris par une sorte de "pulsion" car je me suis surpris à imaginer que Miteny lirait avec intérêt ce qui me semblait bon de lui dire, et que ces paroles, même faiblement éclairées, suffiraient à lui faire apercevoir qu’il existe d’autre voies...

 

Dieu existe-t-il ? Je me suis posé la question il est vrai. A présent je la laisse de côté, comme un dossier non classé ! lol Tant que je serais intimement persuadé qu’il faut dépasser ce genre de concept, je n’y reviendrai pas.

 

En tout cas tout cela m’aurait permis de prendre en pleine figure le fait que j’ai besoin d’un guide, d’un maître, car c’est bien beau de lire tout un tas de bouquins sur le bouddhisme, mais il est nécessaire d’avoir un maître pour être aidé et guidé.

Peut-être un jour le trouverais-je enfin ?

par Dharma Shishya publié dans : Traits de Vie
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Mardi 20 mars 2007

  Il existe un éventail de niveaux d'importance dans la vie courante. Cela va de savoir comment on va s'habiller le matin à quel est notre rôle sur Terre.

 

  Dans ce blog je parle évidemment des questions existentielles.

 

  J'ai l'impression (à tord?) que si les Hommes s'éveillaient à la Vérité, beaucoup de questions et de problèmes de notre société seraient résolus - le racisme, la peine de mort, le chômage, etc. Néanmoins, cela reste très certainement de l'utopie.

 

  Quelque soit le niveau de bordel dans notre société - ou même dans le monde - il y a quand mêmes des espèces de principes qui demeurent, comme la justice ou les catégories pour citer deux exemples au hasard. Pas facile, car tout est relatif. Oh il y en a certainement pour penser qu'il est quand même nécessaire pour l'Humanité d'établir des règles, pour que la société fonctionne et défendre les droit de chaque Homme. Evidemment je suis d'accord sur ce principe, mais peut-être faudrait-il garder plus souvent à l'esprit cet aspect relatif du monde.

 

  Les circonstances atténuantes ou aggravantes... Que doit-on faire d'un violeur en série qui a de graves problèmes psychiatriques? Le mettre en prison? L'envoyer dans un asile? L'emasculer? Le tuer? La première solution est sans doute la plus "facile" à mettre en oeuvre. La seconde la plus appropriée, mais il soit pris en charge par le corps médical... La seconde est celle désirée par la famille des victimes, voire la solution finale (dans tous les sens du terme). Chaque point de vue se défend plus ou moins. Peut-être n'existe-t-il pas de réponse valable...

 

  Cela se rapproche d'un concepte bouddhiste je trouve : La Vérité relative et la Vérité Absolue. Dans le premier cas, il n'existe pas de réponse toute faite à chaque problème. Peut-être même que parfois il n'y a pas de réponse. Quand au second cas, n'étant pas un Eveillé, je ne peux en parler... J'imagine simplement que la vue erronée étant dépassée, notre vision du monde est différente; les problèmes ne sont donc plus appréhendés intellectuellement de la même façon.

 

  Je parle de ça parce qu'en discutant avec les membres de ma famille de façon séparée, je m'aperçois que chacun a un point de vue particulier sur le comportement des autres (souvent des critiques négatives d'ailleurs, même si ma famille s'entend bien de manière générale). Bizarrement, je n'arrive pas à prendre position, dans la mesure où je comprends le point de vue de chacun. Au final, personne n'a totalement raison et personne n'a totalement tord - sauf cas extrême bien sûr.

 

  Est-ce dans la nature humaine de porter ainsi perpétuellement un regard critique sur les autres, que ce soit sa propre famille, ses collègues ou une "célébrité"? Je trouve ça fatiguant moi. Oh, bien sûr, je porte un jugement et je suis "obligé" d'avoir un regard critique sur ce qui m'entoure. Mais j'ai souvent ce réflexe de prendre du recul, d'essayer de ne pas m'enfermer dans mon ressenti... Bon, ce sont de belles paroles car une fois dans l'auto, je hais le monde entier et chaque manoeuvre des automobilistes qui m'entourent et l'occasion pour moi de déverser ma haine sur eux, comme s'ils s'étaient tous ligués contre moi! C'est mon côté parano, qui pourrit bien ma vie!

 

  Je m'égare encore... Donc même si je ne peux m'empêcher de critiquer intérieurement, au moins je peux certifier que je ne parle pas sur le dos des autres. A vrai dire, je ne parle même pas beaucoup de nature! En tout cas je n'aime vraiment pas critiquer, comploter ainsi avec mes amis sur qui que ce soit. Je n'y arrive pas... C'est tellement facile d'enfoncer quelqu'un quand il n'est pas là, de porter un jugement avec le peu d'éléments que l'on connaît (croyant en plus tout savoir!). Au contraire - je ne dis pas ça pour me lancer des fleurs - j'ai tendance à défendre les absents, même si parfois leurs conneries sont dures à défendre! lol En tout cas, si je critique, j'essaye d'argumenter au maximum, sachant de plus que tout le monde commet des erreurs et qu'il ne faut pas s'y attacher.

 

  A chaque instant de ma vie, je me dis que je suis vois qu'une partie de la réalité, que tout est beaucoup plus complexe (vérité relative) qu'il n'y paraît, qu'il existe toujours un contraire, une compensation pour chaque chose. Même si ça ne fait pas de moi un Bouddha, je crois que cette prise de distance m'aide au moins à préserver un peu mon mental parfois fragile... lol

 

  Bon, ce fût encore un post un peu "fouilli" je pense. Mais il est tard et mes faibles capacités intellectuelles sont bientôt épuisées! J'ai besoin de sommeil.

 

  Je me demande si je vais continuer ainsi : poster ce qui me passe la tête, sans vraiment réfléchir. Ou s'il serait préférable que je trouve un thème pour chaque post, histoire de faire quelque chose de plus propre...

par Dharma Shishya publié dans : Réflexions
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Dimanche 18 mars 2007

  Depuis une dizaine d'années je m'intéresse au Bouddhisme, comme beaucoup d'occidentaux je pense. J'ai eu une éducation "catholique" (pack complet : baptême, communion, etc.), mais ça ne m'a jamais réellement intéressé... Est-ce que je croyais en l'existance de Dieu ? Sûrement... et j'ai toujours respecté la vie de Jésus, telle qu'elle est relatée par ses apôtes dans les Evangiles. Evidemment, étant de nature assez septique, je ne sais s'il faut prendre la Bible (ancien comme nouveau testament) comme étant "une source d'informations" sérieuse.

 

  Quand j'étais petit, j'aimais dire que je finirai un jour moine bouddhiste au Tibet (sans avoir aucune idée de ce que cela représentait).

 

  A l'université, mon binôme était un bouddhiste. Il m'a exposé son point de vue - bouddhiste donc - sur la Vie, la Mort, la Réincarnation, etc. que j'ai tenté de réfuter en tout point, sans réel succès. En fait, c'était par jeu et aussi pour tester la solidité de ses arguments que je faisais tout pour démonter son argumentation.

 

  C'était il y a bientôt dix ans donc, et depuis j'ai traversé un désert philosophique (ou religieux) sans vraiment trouver de réponse aux réelles questions qui me tanent l'esprit. Ce "chemin spirituel" (si on peut dire), je l'ai fait seul, avec mes bouquins. Aucun Maître ou Gourou, aucun conseiller (mis à part peut-être mon binôme en question), aucun avis partagé avec qui que ce soit qui aurait une quelconque autorité. Je suis donc parti à la conquête d'une Raison à la Vie et à la Mort avec mes bouquins achetés à la FNAC et à mes recherches hasardeuses sur le Net.

 

  Durant cette période de recherche, quiconque me parlait de Dieu, je lui rétorquais qu'il n'existait pas, quiconque critiquait Dieu, je lui sortais une citation (évidemment un peu foireuse) de la Bible. Bref , j'ai toujours gardé cet espèce d'esprit de contradiction... Pourquoi ? Sans doute parce que je n'aime pas les positions arrêtées. Je ne vois que ça comme explication. Je n'aime pas les personnes qui sont accrochées à leurs idées et à leur croyance sans ouverture d'esprit. Dieu existe ? Comment le prouver ? Il n'existe pas ? Comment le prouver ? La science ? La Bible ? Les expériences de mort imminante ? Les fantômes ? Qui croire et pourquoi le croire ?

 

  Dur dur de ne pas avoir de théorie à défendre, et de se contenter de contredire tout le monde - parfois simplement par "plaisir" ! Ca me fait penser à Nagarjuna ! lol Sauf que sur une échelle de 10, si son degré d'Eveil à la Vérité est sans doute proche de la note maximale, la mienne est de 0,5... donc la comparaison s'arrête là.

 

  Mais j'aurais pu faire pire et carrément me comparer à Siddhartha Gautama !! Ben oui, ce qui l'a poussé à quitter son superbe château où il vivait une vie, semble-t-il, de rêve, ceux sont les mêmes questions existentielles qui me prennent aujourd'hui la tête ! Questions - ceci dit - que la majorité d'entre nous se posent ou se sont posées un jour ou l'autre au cours de sa vie : est-ce que l'âme continue à "vivre" sans le corps après la mort ? Va-t-on au Paradis ? Pourquoi sommes-nous sur Terre ? Quel est notre rôle ? Tout ceci baignant dans une crainte perpétuelle de la Mort.

 

  Ce qui m'étonne, c'est que si effectivement beaucoup de personnes se sont posé ces questions - que l'on peut qualifier de relativement "importantes", non ? - cela n'empêche personne de continuer sa petite vie pépère avec ses petites joies et ses petits tracas quotidiens... Combien sont morts après avoir eu une existance on ne peut plus "banale" ? A quoi ont-ils servi sur Terre ? A part leurs amis proches, qui s'est soucié de leur mort ? Pourtant la valeur de leur vie n'était-elle pas égale à celle de quiconque ? Evidemment, comment se préoccuper du sort de six milliards d'habitants...

 

  J'ai donc l'impression qu'il y a une masse humaine sur Terre, et ça meurt, et ça naît, et sa vit... comme un moteur qui tourne tranquillement. Les hommes sont à peine des numéros de série. Que vaut leur vie ? On a l'impression qu'elle ne vaut pas grand chose, car on est noyé dans la masse.

 

  Mais je m'égare ! Pour en revenir à mon sort (égoïstement ?), suite aux joutes verbales amicales avec mon binôme, je me suis intéressé au bouddhisme tibétain, et même au bouddhisme en général. J'ai lu quelques bouquins et je n'ai pas capté grand chose... "capté" dans le sens litéral ! Non pas que je n'ai pas compris ce que j'ai lu, mais ça m'est tout simplement passé au travers ! Bref : je n'ai pas retenu grand chose, mis à part quelques mots sanscrits ou japonais. Super. Sans doute que c'était un peu rébarbatif et que ça me gonflait de commencer à retenir cette océan d'enseignements. Le bouddhisme est riche, très riche, même si on se limite au bouddhisme tibétain ! Ce qui était bien, c'est que ça semblait répondre à mes attentes "philisophiques".

 

  Ce fût ma première période : la période "bouddhisme tibétain". Ca me fascinait ces pouvoirs magiques et  paranormaux des moines; la possibilité de voyager jusqu'à des Terres Pures, de léviter, etc. un peu comme les chevaliers du zodiaque ! lol Vous voyez donc mon niveau d'interprétation de l'époque... Puis - je ne sais pas pourquoi - je me suis intéressé au bouddisme zen. Ce fût ma seconde période. J'ai dévoré les livres de Taisen Deshimaru sans toujours capter grand chose. C'était classe le zen : c'est la simplicité et l'efficacité pures. Les propos de Deshimaru me plaisaient; ce côté "tranchant comme la lame d'un sabre". Et puis le zen c'est associé aux Samuraï, aux guerriers. Ca j'aimais bien.

 

  Le peu que j'ai assimilé du bouddhisme, je l'utilisais en frimant, comme si, d'un coup, le fait d'avoir lu quelques bouquins me rendait supérieur à tout le monde. Je regardais les gens avec un peu de dédain, comme des êtres méprisables qui n'avaient rien compris à leur sort, aveugles, inutiles et cons. Ce mépris de l'Homme m'a beaucoup marqué... Encore aujourd'hui. Malheureusement, dans mes recherches qui ont suivi, je n'ai rien trouvé qui m'ai redonné l'envie d'aimer les gens. C'est grave, car c'est quand même en totale opposition avec l'éthique du bouddhisme, voire son essence même !

 

  Je me suis mis à détester les automobilistes qui roulent comme des cons, à détester les gens que je croisais au boulot et qui sortaient toujours les mêmes vannes pouries à la fatidique pause café. Je me suis mis à détester les commerciaux avec leurs indéboulonnables chemise bleue / cravate jaune. Je me suis mis à détester les philosophes qui cherchent (selon moi) dans la mauvaise direction et qui vont crever comme tout le monde, sans que leur "creusage de cervelle" leur ai servi au final. Je me suis mis à détester ceux qui jettent leur mégots par terre, ceux qui se garent sur les places handicapés, ceux qui friment devant les filles avec leur sourire émail-diamant, ceux qui font du tuning avec leur caisse, ceux qui ne vous disent pas bonjour quand ils entrent dans une salle, ceux qui croient avoir toujours raison quand vous discutez avec...

 

  D'où m'est venu ce comportement anti-social ? Difficile à dire, surtout que mes recherches et mes lectures bouddhisques auraient dû avoir une influence inverse !

 

  Ma période "zen" s'est arrêtée brutalement, lorsque j'ai découvert sur le Net que Deshimaru était (semble-t-il) un ivrogne. Comment un maître bouddhiste aurait pû être un ivrogne ! Je lui en ai voulu alors j'ai arrêté de lire ses bouquins. J'étais triste de me sentir ainsi trahi. S'en est suivi une période sans réelles recherches spirituelles - trop occupé que j'étais avec mes déboires sentimentaux. Cependant, je ne quittais jamais vraiment le "monde bouddhiste" et je n'hésitais à faire appel sans honte aux divinités pour qu'elles m'aident. Quand j'y pense, quelle arrogance et quelle honte ! Je me servais du bouddhisme pour rassurer mon esprit, me donner bonne conscience, alors que je n'ai jamais vraiment suivi une directive de cette religion (ou philosphie). Ah si, quand même, je n'aime pas la souffrance et la mort des animaux, donc je me suis toujours arrangé pour sauver le maximum d'insectes, grenouilles, escargots, etc. Même si j'ai tué sans aucun complexe araignées, mouches, moustiques, etc. Encore un des (nombreux) aspects contradictoires de mon esprit.

 

  Finalement, j'ai renoué avec le bouddhisme. Aujourd'hui j'ai un autre regard... difficile de le décrire... toujours est-il que c'est un peu comme si j'avais ouvert les yeux sur une facette de la Vérité - et ce que j'ai vu (notamment sur moi) n'est pas très beau à voir. Je m'aperçois également que je suis vraiment vraiment vraiment tout en bas de l'échelle qui mène à l'Illumination. Je dirais même que cette échelle est encore rangée dans mon garage, et que pour l'instant je suis à 100.000 Kms de chez moi. Bref : j'ai un sacré boulot spirituel à faire... Tiens, en parlant de spiritualité : je déteste les gens qui parlent de spiritualité / voyance / phénomènes paranormaux... En fait, quand j'y pense, je n'aime pas grand monde ! lol

 

  En fait, dans cette nouvelle appréhension du bouddhisme, je m'aperçois surtout que je ne sais pas grand chose, et que surtout de l'Illusoir tout ce qui m'entoure : le "bouddhisme", ça ne veut rien dire ! Des milliers de gens idolâtre Siddhartha Gautama et sa soi-disante dent (une relique). Vous croyez que c'est ce qu'aurait voulu cet homme ? Je pense plutôt - mais sans doute est-ce présomptueux de ma part d'oser penser à la place du Bouddha - qu'il aurait préféré que les gens laissent  sa dent pourrire tranquillement (car toute chose en ce monde est impermanente), et qu'ils méditent à la place ! Il y a autant de formes de bouddhismes qu'il y a de bouddhiste bientôt ! J'ai l'impression que ça s'égare un peu dans tout les sens et que les gens en oublient le message du Bouddha ! un comble ! Il y a eu des consiles et des blablas, et des décisions prises, et des "faut faire comme-ci" "faut faire comme-ça". Aujourd'hui il y a le petit véhicule, le grand véhicule, le véhicule de diamant, etc... Chacun pense avoir la Véritié. C'est dingue ça, on se croirait dans une série policière où chaque témoin donne une version différente du crime ! Merde, on parle du bouddhisme là ! Comment est-ce possible que différentes écoles puissent être nées, et qu'elles en soient arrivées à se chamaillées sur celle qui détiendrait la Véritié ! Voilà le genre de comportement qui m'a donnée envie d'abandonner le Bouddhisme ! Et puis, à chaque fois, faut forcément un maître et suivre ses conseils... Vous connaissez beaucoup de personnes, vous, qui aient suivi un Maître et qui ait atteint le Nirvana ?? Même Siddhartha a trouvé l'Illumination seul, alors pourquoi faudrait-il suivre une Ecole en particulier ?

 

  Faut également arrêter de suivre ses préceptes à la lettre, comme s'il avait donné fait un bouquin du genre "la Voie de la Libération pour les nuls". Non. Il a adapté son discourt en fonction des personnes qu'il avait devant lui. Je m'avance ? Sûrement, car je suis très très loin d'être un "expert bouddhiste" ! Mais c'est une intime conviction, quelque chose contre lequel je ne peux lutter. Je reste persuadé que le Bouddha en arrivé même parfois à donné des discours complètement contradictoire, parce que la Vérité n'est pas un bloc de pierre, si même une rivière, mais un mouvement, quelque chose d'insaisissable (en tout cas par l'esprit). Tout est relatif, et en plus tout est soumis à l'impermanence. A partir de ce moment-là, le Bouddha n'a donné qu'une Voie, un Chemin et faut arrêter de tout prendre au pied de la lettre.

 

  Evidemment, je suis sûr qu'il existe de très grands maîtres et que leur enseignement est sans doute d'une richesse incroyable. Ca doit pas être facile tous les jours pour eux car qui est capables de capter leur enseignement ? Surtout nous, occidentaux, qui sommes immergés dans un monde excessivement matériel.

 

  Bon. J'aurais encore plein de choses à déverser, mais je vais arrêter là pour ce soir. Je suis un peu parti dans tous les sens... j'ai écrit un peu au feeling. J'essayerai d'être un peu plus ordonné dans le futur, mais je ne promets rien ! lol

par Dharma Shishya publié dans : Traits de Vie
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